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11:29 AM Oct 1st via web
dimanche 3 octobre 2010
mardi 20 juillet 2010
Publication de l’avant projet du SNIT
Le schéma national des infrastructures de transport - SNIT fixe les orientations de l’État en matière d’entretien, de modernisation et de développement des réseaux relevant de sa compétence.
Le programme d’investissements de 170 Mds d’euros sur 20 à 30 ans oriente des choix en faveur de mode de transports initiés par le Grenelle de l’environnement, dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques.
L’avant projet ne concerne que les grandes orientations considérées d’intérêt national et constitue une révision des décisions du comité interministériel de l’aménagement et du développement du territoire du 18 décembre 2003
Le ferroviaire est présenté comme une priorité première, tant pour les voyageurs que pour le fret, le SNIT soulignant « la volonté de doter la France d’un réseau complet et de grande qualité ».
Communication de l'avant projet sur simple demande à FDL - agirlocal@gmail.com
Information : FRANCE DEVELOPPEMENT LOCAL
Le programme d’investissements de 170 Mds d’euros sur 20 à 30 ans oriente des choix en faveur de mode de transports initiés par le Grenelle de l’environnement, dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques.
L’avant projet ne concerne que les grandes orientations considérées d’intérêt national et constitue une révision des décisions du comité interministériel de l’aménagement et du développement du territoire du 18 décembre 2003
Le ferroviaire est présenté comme une priorité première, tant pour les voyageurs que pour le fret, le SNIT soulignant « la volonté de doter la France d’un réseau complet et de grande qualité ».
Communication de l'avant projet sur simple demande à FDL - agirlocal@gmail.com
Information : FRANCE DEVELOPPEMENT LOCAL
mardi 13 juillet 2010
Haut débit dans les zones rurales: Résultat de l'appel à projet
Le Ministère de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire et le Secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, ont annoncé, le Mercredi 23 juin 2010, la liste des 34 collectivités territoriales lauréates de l’appel à projets en faveur du haut débit dans les zones rurales.
Liste sous le lien suivant:
http://www.prospective-numerique.gouv.fr/sites/default/files/Liste%20des%20projets%20lauréats.pdf
Liste sous le lien suivant:
http://www.prospective-numerique.gouv.fr/sites/default/files/Liste%20des%20projets%20lauréats.pdf
Agglomérations : l’attractivité économique ne se confond pas avec l’attractivité résidentielle
Nantes, Rennes et Lyon seraient-elles moins attractives que Perpignan, Bayonne ou Toulouse ?
C’est la proposition avancée par la Chaire « Ville et Immobilier » dans une étude rédigée par Hervé Alexandre, François Cusin et Claire Juillard, chercheurs à l'université Paris-Dauphine.
Pour déterminer le classement des villes gagnantes et perdantes, les auteurs retiennent la méthode du solde migratoire à laquelle 200 critères de variables explicatives sont testées dans un second temps (la géographie et le climat, l’accessibilité, la démographie, l’organisation politique, l’économie, l’urbanisme, le logement, les conditions sociales, les infrastructures, la culture et le patrimoine, l’environnement et la politique de développement durable…).
Ainsi, l’étude souligne une réelle déconnexion entre l’ « environnement économique d’une ville et son attractivité résidentielle: la carte urbaine du dynamisme économique n’est pas la même que celle du marché résidentiel. La mobilité résidentielle n’est pas seulement guidée par le marché de l’emploi, la qualité des services de proximité jouant un rôle de plus en plus déterminant ».
Dans le Top 100 présenté, les villes du sud, voire de l’ouest ou encore les villes de taille moyenne tirent leur épingle du jeu centré autour de la notion de cadre de vie qui fait, in fine, la différence.
Consultez l’étude: www.chaireville-immobilier.fondation.dauphine.fr
C’est la proposition avancée par la Chaire « Ville et Immobilier » dans une étude rédigée par Hervé Alexandre, François Cusin et Claire Juillard, chercheurs à l'université Paris-Dauphine.
Pour déterminer le classement des villes gagnantes et perdantes, les auteurs retiennent la méthode du solde migratoire à laquelle 200 critères de variables explicatives sont testées dans un second temps (la géographie et le climat, l’accessibilité, la démographie, l’organisation politique, l’économie, l’urbanisme, le logement, les conditions sociales, les infrastructures, la culture et le patrimoine, l’environnement et la politique de développement durable…).
Ainsi, l’étude souligne une réelle déconnexion entre l’ « environnement économique d’une ville et son attractivité résidentielle: la carte urbaine du dynamisme économique n’est pas la même que celle du marché résidentiel. La mobilité résidentielle n’est pas seulement guidée par le marché de l’emploi, la qualité des services de proximité jouant un rôle de plus en plus déterminant ».
Dans le Top 100 présenté, les villes du sud, voire de l’ouest ou encore les villes de taille moyenne tirent leur épingle du jeu centré autour de la notion de cadre de vie qui fait, in fine, la différence.
Consultez l’étude: www.chaireville-immobilier.fondation.dauphine.fr
samedi 10 juillet 2010
Grappe d’entreprises : lancement de la deuxième vague de l’appel à projets
La deuxième vague de l’appel à projets pour le soutien à la dynamique des grappes d’entreprises est en ligne depuis le 30 juin 2010 sur le site internet de la DATAR. Les candidats ayant jusqu’au 14 octobre 2010 pour déposer leur dossier de candidature.
Selon le Ministère de l’espace rural et de l’Aménagement du Territoire, une grappe d’entreprise est «principalement constituée de TPE/PME, sur un champ d’activité complémentaire, avec un fort ancrage territorial en associant, selon le contexte, des grandes entreprises et des acteurs de la formation, de la recherche et de l’innovation. Elle apporte des services concrets aux entreprises, en particulier pour les aider à asseoir leur stratégie sur les marchés et à améliorer leur compétitivité. Elle favorise les coopérations avec les autres acteurs publics et privés, notamment de la formation, de la gestion de l’emploi et des compétences et de l’innovation ».
Selon le Ministère de l’espace rural et de l’Aménagement du Territoire, une grappe d’entreprise est «principalement constituée de TPE/PME, sur un champ d’activité complémentaire, avec un fort ancrage territorial en associant, selon le contexte, des grandes entreprises et des acteurs de la formation, de la recherche et de l’innovation. Elle apporte des services concrets aux entreprises, en particulier pour les aider à asseoir leur stratégie sur les marchés et à améliorer leur compétitivité. Elle favorise les coopérations avec les autres acteurs publics et privés, notamment de la formation, de la gestion de l’emploi et des compétences et de l’innovation ».
dimanche 27 juin 2010
Définir une nouvelle économie de proximité

Le concept de proximité fonderait-il un « nouveau modèle de société » susceptible de répondre aux attentes collectives en matière économique, sociale ou environnementale ? Cette construction se ferait-elle en opposition ou en complément de la notion de mondialisation ? Est-elle à la hauteur des objectifs d’amélioration des conditions de vie à l’échelle d’un espace ?
Présentée vertueuse, la proximité contribuerait à l’amélioration du cadre de vie permettant de disposer « à portée de main » d’un travail et de l’ensemble des biens et services sur un espace territorial pertinent. Elle apparaîtrait également comme une solution face à la stigmatisation des transports des biens au regard de leur émission en CO2.
L’ancrage territorial
De fait, la notion « proximité » s’appuie sur une image de résistance face aux aspects négatifs du développement de la mondialisation, portée à travers la lutte contre les délocalisations, le dumping social et « l’économie anonyme ».
Au-delà même d’une économie qui serait stratégiquement présente, là et seulement là où sont les bassins de vie les plus importants, l’économie de proximité est investie d’une mission d’ « ancrage territorial », en particulier dans les zones délaissées.
S’il paraît acquis que l’obligation de maillage local appartient à la sphère des services d’intérêt généraux (SIG) au sens communautaire du terme, la question de cette mission assurée par le reste de l’économie marchande demeure.
Ainsi, pour l’artisanat, le concept d’économie de proximité « se place en opposition ou en complémentarité à l’économie mondialisée afin de défendre une cohérence entre les lieux de vie, les lieux de travail et les lieux de consommation ».
Ce concept n’est pas sans générer des écueils. En premier lieu, une construction en opposition à la notion de mondialisation ferait l’impasse sur une économie de service et de commerce de proximité assise sur une production mondialisée (matière première pour l’alimentation et la construction, produits manufacturés…). En second lieu, on ne peut que constater que les fleurons de l’économie mondialisée (Equipement de la maison, automobile, restauration rapide,…) assurent dans les faits, en France, un important maillage territorial.
Le circuit court
Autre approche plus radicale de l’économie de proximité est celle du circuit court, espèce du genre.
Un exemple est donné par des acteurs de la production agricole, tenants de la diversification des exploitations agricoles en faveur de la vente directe ou des activités de premières transformations. Cette stratégie de l’agriculture porte tout à la fois sur la relocalisation de la production agricole et agroalimentaire tout en structurant une offre alternative à la grande distribution.
Renforçant le lien entre producteurs et consommateurs, les circuits courts riment donc avec le développement d'une « gouvernance alimentaire » à l'échelle des territoires ».
Cependant, la solidité de cette vision n’exclut pas, selon des experts en bilan carbone, que la tomate bretonne ou le bœuf Limousin aient une empreinte carbone supérieure pour une consommation en France à la tomate marocaine ou à la viande d’Amérique du sud !
Une autre mise en œuvre concrète est celle de la démarche d’autarcie énergétique portée par Beckerich, petite ville du duché de Luxembourg, laquelle défend son expérience de vingt ans.
Ce mouvement de valorisation des richesses locales est également celui porté à travers l’organisation du championnat des EnR dédié aux communes. Cette action s’appuie sur l’idée développée par le Comité des Régions de l’UE qui souligne « le besoin d'unir les forces des échelons locaux et régionaux, étant donné que la gouvernance à multiples niveaux est un outil efficace pour améliorer la portée des actions contre le changement climatique »
La gestion des distances et les nouvelles technologies de proximité
Au-delà de l’ancrage territorial et des circuits courts, l’enjeu se situe également sur la capacité à gérer le « facteur distance », à travers la réduction du désenclavement, l’amélioration de la mobilité des personnes en zone à faible densité et le développement des TIC par la dématérialisation, le télétravail, la FOAD ou encore le commerce par correspondance. Pariant sur l’essor des « nouvelles technologies de proximité », il est intéressant de rappeler que Claude Chappe, l’inventeur du télégraphe aérien estimait en 1793 qu’il allait « dissoudre le territoire » et « réduire la France à un point ».
Le tissu économique territorial
De manière globale, l’enjeu de la proximité est d’intégrer la dimension économique dans le cadre des actions de développement des territoires.
A ce niveau, la réflexion impose un nécessaire positionnement au regard de la mondialisation. Sans consacrer l’« opposition frontale », ce sont alors les questions de relocalisation ou de réindustrialisation des activités qui reviennent au cœur des débats, sur fond stratégique du « made in » national ou local mené par les opérateurs économiques.
Pour l’action des politiques publiques, les « clusters» sont présentés comme permettant de concilier les logiques de compétitivités des entreprises assises sur le développement économique des territoires. Ainsi, l’accent a été mis depuis 1998 sur le développement des systèmes productifs locaux, puis en 2005, sur les pôles de compétitivité.
Cette année, le Ministère de l’espace rural et de l’aménagement du Territoire lance un appel à projets pour le soutien des dynamiques exemplaires de grappes d’entreprises.
L’appel à contribution de France développement local
France développement local souhaite mettre à profit les prochains mois qui viennent pour dresser les critères tangibles de l’économie de proximité dans le cadre d’appels à contribution.
TAGS: Economie de proximité; circuit court; économie anonyme; nouvelles technologies de proximité; clusters; grappes d'entreprise; France développement local
FRANCE DEVELOPPEMENT LOCAL
vendredi 4 juin 2010
Le Prix Européen de l’Esprit d’entreprise de la Commission Européenne récompense les Résidences d’entrepreneur en Auvergne
Le Grand prix Spécial du jury du Prix européen de l’Esprit d’entreprise a été décerné à la région Auvergne, pour son dispositif de « Résidence d’entrepreneur » créé pour favoriser l’entreprenariat en Auvergne.
Le prix européen de l’Esprit d’entreprise, initié par la Commission Européenne, récompense les actions et initiatives nationales, régionales ou locales qui encouragent l’esprit et la culture d’entreprise.
Le dispositif « Résidence d’entrepreneur » a été imaginé pour soutenir et sécuriser le parcours des créateurs etrepreneurs qui génèrent de l’activité sur le territoire auvergnat. Il leur permet de bénéficier d’un appui financier et d’un accompagnement personnalisé qui débute dès la phase de réflexion et se poursuit pendant les trois années qui suivent l’installation.
A ce jour, 415 projets ont bénéficié de ce dispositif, 187 sont installés et 139 sont en cours d’installation, soit un taux de réussit e de 65,5 %.
Information: FRANCE DEVELOPPEMENT LOCAL
Le prix européen de l’Esprit d’entreprise, initié par la Commission Européenne, récompense les actions et initiatives nationales, régionales ou locales qui encouragent l’esprit et la culture d’entreprise.
Le dispositif « Résidence d’entrepreneur » a été imaginé pour soutenir et sécuriser le parcours des créateurs etrepreneurs qui génèrent de l’activité sur le territoire auvergnat. Il leur permet de bénéficier d’un appui financier et d’un accompagnement personnalisé qui débute dès la phase de réflexion et se poursuit pendant les trois années qui suivent l’installation.
A ce jour, 415 projets ont bénéficié de ce dispositif, 187 sont installés et 139 sont en cours d’installation, soit un taux de réussit e de 65,5 %.
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